par Pascaline
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Mon fantasme de femme : Faire l'amour avec votre voisin

Pascaline


Pascaline, mariée, deux enfants, s’est installée depuis peu dans un ancien corps de ferme situé aux abords d’une petite ville. « Peu de temps après notre déménagement, j’ai vu que la maison située juste en face de la route venait elle aussi d’accueillir de nouveaux occupants. Un jeune couple dans notre style. Sans doute, désireux comme nous, de vivre une vie plus saine. Très vite, je me suis aperçue que c’est la femme qui partait tous les matins travailler alors que son mari restait dans la maison toute la journée. Un des commerçants m’a appris qu’il s’agissait d’un écrivain anglais assez connu. Cela a attiré mon attention et je me suis mise à l’observer avec encore plus d’intérêt. C’était un bel homme dans la bonne trentaine, grand et élancé, avec cette allure typiquement dézinguée qu’ont certains artistes anglo-saxons. Un peu dans le style Martin Amis jeune. Tout cela me ravissait au plus haut point.  Avec mon mari, nos relations s’étaient beaucoup distendues. Nous avions du mal à trouver nos repères dans cette nouvelle vie et maintenions une unité de façade pour nos enfants et notre famille. Délaissée sexuellement, sans activité précise pour le moment, je passais de longs moments à rêvasser. Et progressivement, notre « mystérieux » voisin devint mon centre d’intérêt mais je m’interdisais certains fantasmes. Un soir, à la télévision, on projeta « La Femme d’à-côté », le film de François Truffaut. Ce fut comme une détonation. J’ai eu le sentiment d’y voir le récit de ma propre vie telle que je l’aurais fantasmée. Les images torrides de la passion entre Fanny Ardant et Gérard Depardieu, son voisin,  ne quittaient pas mon esprit.  Les situations restaient les même mais j’y superposais mon visage et celui de mon voisin.  Ce fantasme puissamment érotique était présent à tous les instants de ma vie et me procurait des émotions incroyables. Naturellement, l’objet de mon désir ne se doutait de rien et continuait à évoluer dans son quotidien sans se douter des affreuses souffrances qu’il me faisait endurer.  Comme j’avais la libido en surchauffe, je me suis mise à solliciter mon mari en permanence. Bien m’en a pris. Il m’a avoué à quel point, il se sentait malheureux de la situation. Il songeait même à la séparation. Notre relation a ainsi pris un nouveau rythme. Cette crise nous a mûris et je suis plus prête aujourd’hui à lui montrer mes envies, moins inhibée dans mes désirs.  Un beau jour,  les voisins ont déménagé et je ne m’en suis même pas rendue compte. »

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